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« On écrit notre histoire »

Pour son dernier match à Kazan avec le Zenit Saint-Pétersbourg, Axel Witsel avait trouvé le chemin des filets, « en taclant », précise-t-il. Cette fois, le médian liégeois a dompté l’adversité brésilienne avec une incroyable force de caractère, il a colmaté les brèches, coulissé sur toute la largeur du terrain et poussé la Seleçao à forcer leur talent. « C’est de manière tactique que nous avons gagné ce match », détaille-t-il encore. « Nous étions bien en place, nous avons travaillé intelligemment. Il fallait énormément de communication, pour ne pas laisser Thomas (Meunier) seul avec Neymar, par exemple. Les consignes du coach étaient claires et nous les avons appliquées. » Au coup de sifflet final, le milieu de terrain du Tianjin Quanjian est tombé à genoux et a frappé de rage la pelouse, une détermination positive qui suggère que ces Diables rouges ont encore de la réserve. « On montre depuis un petit temps déjà qu’on est un vrai groupe. Il y a eu un coup de boost supplémentaire après le succès sur les Japonais. Nous sommes conscients de nos qualités, nous pouvons faire mal à n’importe qui. » Mardi, la France se présentera devant la Belgique avec l’intention de remporter ce « derby entre voisins », la famille Witsel risque d’être partagée puisque Thierry, le papa, est originaire de la Martinique. « Il y aura de l’émotion, mais je pense quand même qu’il voudra que son fils aille en finale », sourit le Liégeois. « On ne s’est jamais caché et on a assumé. Tout le groupe est encore un peu dans sa bulle, il faudra du temps pour réaliser l’exploit que nous avons accompli. C’est un jour historique : nous créons notre légende… et j’imagine que c’est la fête au pays (sourire). »

source : article YOUNG KRUYTS sudpresse

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