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Tout fou le camp : Jambon sacrifie notre police à cheval !

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En deux ans, la cavalerie de la police fédérale a perdu 75 policiers, passant de 165, en décembre 2015, à 90 en deux ans. Plusieurs sont partis renforcer les cadre dans la lutte contre le terrorisme. Une diminution drastique qui ne devrait pas s’arrêter pour la police montée

La suppression ou l’externalisation de certains services de police est plus que jamais à l’ordre du jour au niveau de la police fédé- rale belge. Parmi les entités visées, la cavalerie belge. Sur ces deux dernières années, 55 équivalents temps plein ont changé de service, selon le cabinet de Jan Jambon.

Mais de source très sûre, c’est même beaucoup plus : 75 policiers ont été réaffectés ailleurs. On évoque le nombre de 165 cavaliers encore présents à la fin de l’année 2015. Ils ne sont plus que 90 aujourd’hui et n’assurent quasiment plus que des missions protocolaires, comme le défilé du 21 juillet par exemple, ou des missions d’appui aux zones de polices locales

PLUS DE 11.000 SIGNATURES

Plus de 11.000 signatures ont été récoltées. Mais rien n’y a fait puisqu’en deux ans, plusieurs équivalents temps plein ont déjà été dé- gagés et réaffectés ailleurs, selon les chiffres fournis par le cabinet de Jan Jambon. « Trente ont été ré- orientés vers la direction Sécurité publique. Les autres ont obtenu d'autres fonctions policières via la mobilité. » L’appauvrissement de la police montée belge laisse un sentiment mitigé parmi la plupart des policiers. « Elle avait une véritable utilité. Les policiers sur leurs chevaux auraient notamment été très utiles lors des incidents qui ont eu lieu dans le centre de Bruxelles voici quelques semaines », réagit Eddy Quaino, permanent police à la CGSP. « Autre exemple : vous avez de plus en plus de gens qui vont aussi dans les bois. Le fait d’y avoir une pré- sence policière, c’est très important aux yeux de la population. On montre qu’on est partout et on fait de la prévention. » Pour le policier, monter à cheval a également un autre avantage : « C’est vrai qu’avoir un cheval en face de soi, c’est impressionnant, mais pour le policier, il y a une meilleure vision de ce qui l’entoure. Il voit tout. Beaucoup mieux que s’il était sur un vélo ». Mais ces argument ne suffiront pas à inverser la tendance, pressent le syndicaliste. « Il ne faut pas se faire d’illusions : on parle d’une ré- duction, mais quand on commence comme ça, on sait où on va... »

si vous voulez signer la pétition c'est ICI

Source : article JOHNNY MAGHE sudpresse

Commentaires

  • il faut garder la police montée la ou elle est et ne plus la raboter comme cela

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